Le sport, un facteur de propagation du virus ?
Focalisés sur la rentrée scolaire, nous en oublierions presque un autre élément structurant de la vie sociale de la société française, en l'occurrence le sport. Si la presse, tel Le point, revient sur le cas de tel ou tel sportif touché par le virus, cette activité pose 3 problèmes majeurs.
Le syndrome du vestiaire.
Aahhh la virilité des vestiaires, ces embrassades, ces douches communes...bref partager avec ses contemporains les joies et les tristesses. Mais aussi les virus ?
Au delà du cas, médiatique, de quelques sportifs de haut niveau, que va t il en advenir pour nos chères têtes blondes ? Car la réalité est là : avec plusieurs millions de pratiquants hebdomadaires, comment gérer un cas (non encore déclaré) au sein des vestiaires ?
Le syndrome du stade :
Il n'a échappé à personne que les championnats de Ligue en Football et en Rugby ont repris. Que diriez-vous d'aller prendre un bon bain de foule, certes à l'air libre, un vendredi soir pluvieux ? Réunir 30 000 personnes au sein de la même arène, où tout un chacun se chargera de tousser, éternuer et toucher divers objets.
Donc si une école doit fermer dès que 3 cas de grippe H1N1 sont déclarés, qu'en est-il à ce jour concernant la pratique et la participation aux activités et spectacles sportifs ? Le Ministère de la Jeunesse et des Sports, dirigé par Rama Yade, n'a pris aucune décision ni orientation sur le sujet.
L'impact économique :
Cette non prise de décision serait en lien avec un probable impact économique ? Cette question parait légitime tant les liens de la finance sont intimement liés à la pratique sportive de haut niveau. Imaginez un match de Champions League avec un stade vide...ou privée de ces meilleurs éléments.
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mercredi 26 août 2009
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